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une Inde unie n'existait pas à l'époque que ce soit en termes politiques, culturels ou ethniques ; la révolte fut réprimée avec l'aide d'autres soldats indiens issus des armées de Madras et de Bombay et des régiments sikhs. De fait, 80 % des troupes de la Compagnie étaient indiennes ; de nombreux gouvernants locaux s'affrontèrent au lieu de combattre les Britanniques ; de nombreux régiments cipayes se dispersèrent et les soldats rentrèrent chez eux plutôt que de combattre ; certains rebelles n'acceptaient pas le retour des Moghols ; le roi de Delhi ne contrôlait pas vraiment les mutins ; la révolte fut largement circonscrite aux régions du nord et du centre de l'Inde. Les soulèvements furent très limités dans les autres parties du pays ; plusieurs révoltes eurent lieu dans des zones qui n'étaient pas sous contrôle britannique, s'effectuant contre des gouvernements indiens souvent du fait de questions locales.
Sources : fr.wikipedia.org
même si la révolte avait de multiples causes (mécontentement des cipayes, arrogance britannique, la doctrine de préemption, etc.), la plupart des chefs rebelles qui le purent rejoignirent Delhi pour faire revivre le vieil Empire moghol qui représentait un symbole national même pour les hindous ; il y eut de larges révoltes populaires dans de nombreuses régions, ce qui prouve qu'il ne s'agissait pas d'une simple mutinerie militaire ; les cipayes ne cherchèrent pas à faire revivre les petits royaumes locaux, au contraire, ils appelaient à un « gouvernement à l'échelle du pays » des Moghols et voulaient chasser les Britanniques de l'Inde. Les cipayes ignoraient les princes locaux et dans les villes qu'ils prenaient, ils déclaraient : « Khalq Khuda Ki, Mulk Badshah Ka, Hukm Subahdar Sipahi Bahadur Ka », « le peuple appartient à Dieu, le pays à l'empereur et l'autorité au commandant cipaye ». L'objectif d'expulser les « étrangers » non seulement d'une seule région mais de toute l'Inde signifie un sentiment nationaliste.
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== Le 150e anniversaire == En 2007, le gouvernement indien célébra les 150 ans de la « première guerre d'indépendance indienne ». Plusieurs ouvrages écrits par des auteurs indiens furent publiés à cette occasion dont l'ouvrage controversé d'Amresh Mishra, « War of Civilizations » sur l'histoire de la révolte et « Recalcitrance » d'Anurag Kumar, l'un des quelques romans écrits en anglais par un Indien basés sur les événements de 1857. En 2007, un groupe de soldats britanniques retraités et des civils, dont certains étaient des descendants des soldats britanniques morts durant le conflit tentèrent de visiter le site du siège de Lucknow. Cependant des manifestations organisées par le parti nationaliste hindou Bharatiya Janata Party empêchêrent les visiteurs d'entrer sur le site. Malgré les manifestants, Sir Mark Havelock put se rendre sur la tombe de son ancêtre, le général Henry Havelock.
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==== Essais ==== (en) Seema Alavi (trad. du grec ancien), The Sepoys and the Company : Tradition and Transition 1770-1830, New Delhi, Oxford University Press, 1996 (ISBN 978-0-19-563484-6, LCCN 95910550), p. 340. (en) Sekhara Bandyopadhyay (trad. du grec ancien), From Plassey to Partition : A History of Modern India, New Delhi, Orient Longman, 2004, 523 p. (ISBN 978-81-250-2596-2, LCCN 2004312099, lire en ligne), p. 523. (en) Chistopher Alan Bayly (trad. du grec ancien), Indian Society and the Making of the British Empire, Cambridge, Cambridge University Press, 1988, 1re éd., relié (ISBN 978-0-521-25092-4, LCCN 87000704), p. 230. (en) Christopher Alan Bayly (trad. du grec ancien), Empire and Information : Intelligence Gathering and Social Communication in India, c 1780-1870, Cambridge, Cambridge University Press, 2000, 1re éd., relié (ISBN 978-0-521-57085-5, LCCN 96013146), p. 412. (en) Sugata Bose et Ayesha Jalal (trad. du grec ancien), Modern South Asia : History, Culture, Political Economy, Londres, Routledge, 2003, 2e éd., 253 p., poche (ISBN 978-0-415-30787-1, LCCN 2003011331, lire en ligne), p. 253. (en) Judith M. Brown (trad. du grec ancien), Modern India : The Origins of an Asian Democracy, Oxford, Oxford University Press, 1994, 2e éd., 459 p., poche (ISBN 978-0-19-873113-9, LCCN 93031405, lire en ligne), p. 480. (en) William Dalrymple (trad. du grec ancien), The Last Mughal, New Delhi, Viking Penguin, 2006 (ISBN 978-0-670-99925-5, OCLC 228429525). (en) Saul David (trad. du grec ancien), The Indian Mutiny : 1857, Londres, Londres: Penguin Books, Pp.
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La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
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